Où l’on reparle du déménagement

Rappelez-vous combien je vous ai saoulé il y a deux ans (et même bien avant) avec mon déménagement. Vous pensiez que c’était fini ? Eh bah non !

Non, je vous rassure je n’ai pas la bougeotte, on ne va pas re-déménager. On a simplement croisé l’acheteur de notre maison. Souvenez-vous, ils m’avaient marqué dès le départ, ici, puis après, on sentait bien qu’il y avait en eux quelque chose qui nous faisait écho…

Bref, forcément la discussion a été tout de suite axée sur la merveille que je tenais dans mes bras, donc sur les enfants, et de fil en aiguille nous nous sommes rendus compte qu’ils avaient acheté notre maison pour la même raison que nous nous la vendions : changer d’air après la perte d’un enfant, une fille pour eux. A six mois de grossesse. Par IMG.

Et pour nos deux couples ce déménagement a été salutaire. Ils ont eu un petit garçon dans cette maison qui n’a pas vu naître le nôtre, et ils en attendent un second.
Ça fait tellement plaisir de savoir que la vie a repris le dessus dans cet endroit ! J’avais tellement peur qu’il soit maudit et qu’on leur ait vendu les emm*rdes avec la maison…
On est invité à y revenir boire un verre « un de ces jours », je dois dire que j’en ai bien envie.

Mais quand même c’est dingue, cette maison qui a réuni ces mêmes histoires…

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Il en faut peu…

Se décider à acheter ce pantacourt bermuda mais qu’est ce que je suis nulle en fringue pantalon de sport, léger, souple, arrivant juste en dessous du genou, que je zieute depuis quelque temps.
(Excuse : ) Parce que ça sera quand même plus agréable pour le yoga l’été.
(Vraie raison : ) Parce qu’il serait parfait pour… voyager, si… on est chanceux.

Rentrer.

Regarder l’étiquette.

Lire « made in Là-Bas ».

Sourire béatement pendant des heures.

Comment j’ai eu trente ans

Ce jour là MonChéri s’est couché à 3h du mat, trop pris dans son jeu, alors jusque là je n’ai pas bien dormi (mais il a été le premier à me souhaiter mon anniv).
A 9h, alors que je me levais doucement (jour de repos), que ma tartine était beurrée et ma tisane bien chaude, MonChéri s’inquiète : il va être en retard. En pyjama, l’oeil flou, je laisse tartine et tisane pour le conduire à la gare. Je rentre. Ma clé se coince dans la serrure du portail.
Je passe par dessus, joue au Tetris dans l’armoire pour accéder à la caisse à outil, me fait tomber un truc lourd sur le pied et commence à me dire que cette journée pue. Je récupère une pince, du dégivrant, ma clé, je bois ma tisane plus très chaude et mange ma tartine en espérant que le chat ne l’a pas léchée entre temps.
Je ressors, pour aller à la banque (prêt pour l’achat d’une voiture, ou comment nos voitures ont la bonne idée de nous lâcher alors qu’on prépare un voyage de deux mois au bout du monde) (« vous avez des enfants » qu’ils nous ont demandé, les concessionnaires, tous, « va te faire mettre » j’ai pensé, fort, à chaque fois), ma clé se re-coince, je dégaine la pince, casse la clé. Je passe par dessus, prend la voiture (heureusement restée de l’autre côté), vais voir ma banquière.
Je rentre, je fais Bob le bricoleur pour forcer l’ouverture du portail pour pouvoir rentrer la voiture, me n*que les mains au passage, puis retourne la maison à la recherche d’un cadenas, d’une chaîne, d’un antivol, n’importe quoi pour tenir le portail fermé. Je rentre, me pose trois secondes.
Ma soeur me propose un resto, je ressors. Je fais trois fois le tour du centre ville pour trouver une place, je me gare, je vais chercher un ticket à l’horodateur, le pose sur le tableau de bord, il s’envole avant que la portière soit fermée, sous la voiture (là j’hésite à m’allonger par terre pour pleurer en tapant des pieds et des mains mais je me retiens), puis un peu plus loin, je le rattrape. Je vais manger.
Après manger je retourne à la maison, j’avais oublié un « détail » : pour la signature électronique du prêt il faut passer par mon « espace personnel » auquel je ne me suis jamais connecté et dont je ne connais pas le code d’accès. Je retourne le classeur « banque », trouve le code (obsolète) de MonChéri mais pas le mien. Le site me propose de m’en envoyer un nouveau… par la poste, ou sur l’application smartphone. Je dois signer ce contrat tout de suite pour avoir les sous à temps, et je n’ai pas de smartphone (je pousse des cris hystériques chez moi).
J’envoie deux messages désespérés à ma banquière. Je reçois un nouveau code par sms (merciiiiii), me connecte. Le site plante. Cinq fois. Puis je n’accède plus du tout au dossier. J’insulte mon PC. Ma banquière m’appelle pour savoir si j’ai eu un nouveau code, je lui dis que oui, mais que ça a planté, cinq fois, et que j’insulte mon PC mais que ça marche pas mieux. Elle me répond qu’elle a souvent essayé aussi mais toujours sans résultats, elle me renvoie un dossier. Ca ne marche pas. J’essai de négocier avec la Vie pour retrouver mes 29, parce que décidément trente c’est la merde. Ca marche pas. J’abandonne. Je retourne en ville parce que le soir c’est resto.

Ma soeur m’avait parlé deux jours plus tôt d’une décennie prometteuse. J’espère que le reste ne sera pas à l’image du premier jour !

Bilan et vœux

(Le titre original de ouf)

Voilà, après un Noël que nous avons réussi à garder « confortable », loin des grandes tablées incluant femmes enceintes, nouveaux-nés et donc discussions parentalité-centrées, l’année tire à sa fin et une nouvelle année approche. C’est le moment où chacun dresse le bilan des mois passés et souffle ses vœux pour ceux à venir.

Comme d’habitude, je suis allée lire l’article de l’année dernière… et je ne m’étais pas trompée (bon ok vu les circonstances c’était plutôt facile de deviner) : peintures, bricolages ? Fait, et même bien plus vite que ce que j’imaginais. Nouveau boulot ? J’y suis, après un début compliqué j’ai fini par y faire ma place.
Quant au frétillement de cerveau espéré, là nous avons été plus qu’exaucés : aujourd’hui ce n’est plus un frétillement, c’est le carnaval de Rio dans nos têtes !

Et encore, j’ai du bol, une nuit sur deux j’arrive à dormir correctement !

Et maintenant ? Pour 2018 je ne me faisais pas d’illusions, mais aujourd’hui je regarde l’année à venir avec tout l’espoir du monde sans oser le dire trop fort de peur de Dame Nature, La Vie, Le Destin, que sais-je, ne vienne encore nous couper l’herber sous le pied. Des épreuves sont nés les superstitions et il y a des choses que je ne m’autorise plus à dire, des certitudes, des précisions, des désirs, des tournures de phrases que je ne prononce plus ou que je ne supporte plus d’entendre, auxquelles je trouve des airs de « mauvais sorts »…

Alors que dire ? Comment le dire ? Que nous souhaiter pour 2019 ?

Peut être tout simplement la chance.

Oui, d’être chanceux comme nous le sommes depuis que nous avons mis les pieds dans l’adoption. Suffisamment chanceux pour pouvoir, avec joie, prendre part l’année prochaine aux grandes tablées de Noël qui, je dois bien le dire, me manquent, mais que, pour ma survie psychologique, je fuis.

A vous tous je vous souhaite aussi la chance dans tous vos projets et dans votre quotidien. Que la vie vous soit douce. Que la lumière au bout du tunnel apparaisse à ceux qui traversent les épreuves.

La peau de l’ours avant les bœufs

Sont-ce toutes les grossesses qui m’entourent ? Les souvenirs qui reviennent en surface en cette période de « il y a cinq ans » ? La saison 8 de FRIENDS qu’on est en train de re-re-regarder ?
Toujours est-il que, parfois, ces temps ci, je me dis « ah c’était bien… si je pouvais être enceinte là, me caresser le ventre, sentir mon bébé bouger… »

Et puis je me souviens de ce par quoi il faudrait en passer pour l’être. Hors de question.

Puis je vais plus loin et je me rappelle de ce que peut être une grossesse. L’angoisse.

Et surtout je sais qu’un enfant biologique maintenant nous demanderait de repousser, au risque surtout de devoir renoncer, [à] l’arrivée de cet enfant d’ailleurs qu’on attend de toutes nos tripes, qui habite notre esprit à chaque seconde et qui fait déjà partie de notre quotidien.
Impossible.
Inimaginable.

Alors je me demande si j’en aurais envie après. Pas sûr. Tout emportés par ce tourbillon de vie, après des années à deux rien qu’à deux, aura-t-on envie d’un tourbillon supplémentaire ? Et si notre aîné le vivait mal ? Et si, et si… ?
Le fait d’avoir déjà un enfant me rendrait-il moins horrible un retour en PMA ? Pas sûr. Sous quelles conditions ? Mon corps lui a déjà tant subi, tant ingéré… ne serai-ce pas risqué ? Serais-je prête à prendre le risque d’une grossesse ?
Et une seconde adoption ? Aura-t-on l’envie, l’énergie… la possibilité ?

C’est étrange ces questions qui resurgissent alors que j’étais certaine, depuis des années, qu’après un tel parcours notre enfant serait unique. D’autant que je sais que seul le temps et le vécu pourra répondre à mes questions. Et puis je parle de moi mais MonChéri, lui, qu’en pensera-t-il ?

Le problème, au fond, n’est-il pas d’être à la veille de mes trente ans (je trouve ça presque indécent de vous dire que je n’ai que, bientôt, trente ans, même si ça n’en fait pas moins de dix ans, bientôt, qu’on attend) et de me dire que quand cet enfant arrivera je serai encore jeune et qu’il me faudrait alors, jeune, laisser la maternité (dans le sens de l’agrandissement de la famille, de l’attente d’un enfant) derrière moi ?

Ou bien est-ce de l’envie, de la jalousie, envers ceux qui ont le choix ou la possibilité de tout ? Ceux qui n’ont pas toutes ces questions à se poser, toutes ces épreuves à traverser pour avoir un enfant. Maintenant, plus tard, peu importe, pour eux tout est possible, et entre l’envie et la réalisation il ne se passe que quelques mois… Oh oui parfois j’envie tellement cette simplicité.

Un condensé de ça dans une nouvelle réminiscence de la famille n*tella ?

Ou juste le manque de mon fils dans mon ventre ?

Ou un peu de tout…

Alors il ne me reste qu’à attendre. Attendre notre enfant et les réponses à mes questions. Attendre et combler, pour arrêter de me triturer l’esprit avec des questions épuisantes. Combler et se dire que si on change d’avis, il y a trois chambres dans cette maison et un grand sous-sol aménageable.

 

Un apéro

Ils ont la soixantaine, une fille de mon âge qui habite loin qu’ils vont voir de temps en temps et dont ils parlent beaucoup. Après échange de bonjours, de légumes du jardin, apéro chez nous, nous sommes allés chez eux.
Nos voisins d’en face.

Ils auront tenu jusque là, et même jusqu’à la fin de la soirée, avant de poser la question qui brûle les lèvres de toute personne qui fait connaissance avec nous. Pensez donc, un couple marié depuis plusieurs années, 30 et 40 ans (bientôt), propriétaires, madame qui bosse dans la petite enfance…

D’ailleurs sans doute n’ont-ils pas osé poser la question avant parce que, finalement, cette description de nous suffit à mettre la puce à l’oreille…

… autant que d’être un couple de retraités avec un enfant unique centre de toute leur attention et de toutes leurs discussions.

Des années de souffrance, de doute, de découragement, quatre fausses-couches tardives – « des garçons » – avant le miracle, leur fille.

On n’oublie pas. On n’oublie pas qu’on a accouché et séjourné à l’hôpital au milieu des mères « normales » avec leurs enfants vivants, on n’oublie pas la souffrance de voir les autres fonder famille autour de soi et de rester soi sur le quai, on n’oublie pas les années de désespoir. Mais un jour ils ont pu se retourner sur tout ça et se dire « ça y est ».

« Après il y a les soucis : les nuits, l’école, l’adolescence, payer les études… » mais les soucis ils les racontaient avec le sourire, parce que finalement, avoir ces soucis, ça veut dire qu’on l’a eu cet enfant.

Encore une rentrée

J’ai repris le boulot depuis deux semaines, et tout va bien.

C’est peut être même la rentrée la plus sereine que j’ai jamais vécue.

Je me prends à apprécier cette fin d’été, ce moment où les journées ensoleillées et chaudes permettent encore un verre en terrasse mais qu’une fraîcheur vivifiante vous cueille le matin et vous pousse le soir à rejoindre la couverture du canapé, tout contre l’homme.

Quand je repense à toutes mes rentrées d’écolière, à la boule au ventre, à l’impression d’aller l’abattoir… et que je compare avec cette rentrée, je remercie la Vie d’être devenue adulte et libre de mes choix (l’enfant que j’étais et qui a longtemps attendu ce moment pousse un soupir d’aise). Et je remercie ma psy aussi, parce qu’il m’a fallu cette thérapie l’année dernière pour finir de poser les armes.

Poser les armes et quitter l’immobilisme. Vivre autrement que figée. Prendre du temps (vous ne ferez jamais de moi une hyperactive non plus) mais être aussi en action. Faire. Vivre.

Revers de la médaille : quand on quitte l’immobilisme alors qu’on est aussi « en attente de… » c’est légèrement frustrant. Je crois que MonChéri aimerait bien qu’on ait un enfant avant que je m’attaque malencontreusement à un mur porteur (et moi j’aimerais qu’on en ait un avant qu’il dilapide notre compte en banque dans l’achat de doudous).

Je crois que c’est ce qu’aurait pu contenir, entre autre, le mail que j’ai écrit à notre OAA dimanche dernier si je n’avais pas choisi d’en faire une version non déespérée zen.
Depuis j’ai une légère crispation du doigt sur le bouton d’actualisation de ma boite mail, mais pas (encore) de réponse…

La loi des séries

8.

C’est le nombre de bébés à naître dans notre entourage entre maintenant et février prochain. Nous avons eu deux annonces supplémentaires depuis mon frère. Des cousins, des cousines, qui viennent s’ajouter aux autres cousins et aux collègues…

Tout le monde nous annonce ces grossesses avec une tête d’enterrement, tout le monde appréhende notre réaction, mais il se trouve que les annonces ne me font plus grand chose. Pas rien. Mais plus grand chose, et à chaque fois je me dis surtout que ça fera un cousin ou une cousine de plus pour jouer avec notre enfant, et ça c’est cool.

Ce qui passe moins ce sont les discussions autour de la grossesse. Je ne veux que les réponses à mes questions, si j’en pose, surtout pas plus, surtout pas les discussions entre femmes enceintes, surtout pas la fierté de l’entourage, surtout pas les longues plaintes sur les petits maux de la grossesse, surtout pas les récits des moments merveilleux avec les yeux qui pétillent…

Parce que ça me ramène trop à celle que j’ai vécu.

Et parce que ma frustration est énorme de ne pas avoir moi aussi mille choses à raconter sur notre « grossesse adoptive ». Nous n’avons pas d’échographie tous les mois et autres « symptômes » ou bébé qui bouge nous, au mieux avons nous une ou deux informations « croustillantes » tous les six mois que l’on rabâche jusqu’à la suivante, et les quelques préparatifs et projections qu’on s’accorde à faire nous cause autant d’angoisse (peur que ce soit vain) que de plaisir.
Oui c’est en ça que je les envie. La projection sereine, l’enthousiasme général, le partage…

J’ai bien essayé le « si ça se trouve ce sont nos dernières vacances d’été à deux » mais j’avais trop peur d’y croire alors j’ai laissé tombé.
Je continue juste à faire des appels du pied à MonChéri pour qu’il comprenne que quand je dis que je veux partir pour les fêtes c’est qu’il FAUT que l’on parte pour les fêtes, rapport au deuxième paragraphe de cet article…

A me relire je trouve cet article bien morose, rassurez vous ce n’est pas du tout mon état d’esprit du moment, je profite des vacances, je profite du soleil, de la famille, de MonChéri, et de savoir que côté boulot je suis tranquille pour quelques temps. Pour le reste « on avance un peu plus chaque jour » comme dit si bien MonChéri !

J’avais raison

Mon intuition était bonne, mon frère et ma belle-soeur sont bien venus annoncer une grossesse.
Et on a mieux réagi que ce que je craignais.
En espérant que ça n’arrive pas à retardement…
Je crois que l’espoir qu’on soit appelé avant la naissance me porte.
Mais si ce n’est pas le cas d’ici Noël je pense qu’on s’éclipsera pour les fêtes… Plus facile pour tout le monde.

Pour le moment le plus dur va être de tenir ma langue jusqu’à l’annonce officielle (parce que ma BS sait que dans ces cas là je préfère savoir avant l’annonce « en fanfare » ) alors que j’avais dit mes doutes à ma soeur et à mes amies (qui connaissent mon frère et ma BS) qui ne manquent pas déjà de me poser la question…

Attendre

Il y a quelques temps avec MonChéri nous écoutions Michel Berger, et celle ci on ne la connaissait pas…

Attendre attendre / D’être enfin ensemble / Mais comme c’est difficile / Comme le temps paraît long

Je ne suis pas dans une phase d’attente très sereine.

Je soupçonne une annonce prochaine de grossesse dans notre entourage. Si j’ai raison je sais qu’ils vont avoir beaucoup de mal à nous l’annoncer (et c’est c*n mais je m’en veux toujours un peu de cette culpabilité qu’ils portent), par peur de notre réaction, de tout ce que ça va raviver de l’annonce précédente, parce que depuis le temps ce « moi aussi » est devenu plus amer et qu’à moins d’un coup de fil bientôt nous ne pourrons pas renouveler cet incroyable moment (je vais tenter de faire des incantations autour du téléphone)… Aujourd’hui je doute : peut être que je me trompe, que j’appréhende tellement une telle annonce que je me persuade qu’elle va arriver, peut être parce que c’est l’anniversaire de l’annonce précédente (et ça c’est pas facile non plus)… bref si annonce il doit y avoir il y aura, et on se réjouira comme on peut parce qu’un enfant reste une bonne nouvelle, même si ça ne sera pas évident. Enfin j’espère surtout qu’on ne sera pas les derniers à l’apprendre par la gaffe de quelqu’un…

Et un truc tout bête : nous avons eu des échos assez effrayants au sujet de la nouvelle assistante sociale du service adoption qui semble se faire très vite une idée très arrêtée sur les gens qu’elle rencontre. Sauf qu’en se basant sur une rencontre d’une heure une fois par an… il me semble qu’on peut faire des erreurs… et quand je repense à notre rdv avec elle, j’ai peur… (c’est là qu’on se rend compte que notre OAA avec toutes ses rencontres nous connaît bien mieux que notre conseil départemental) (alors je vais persister à faire des incantations autour de mon téléphone).

Bon… après avoir tout posé ici ça va mieux, alors merci d’être là !