Et le boulot ?

Bientôt trois mois de chômage et je dois bien avouer qu’avec le déménagement et les travaux je n’ai pas vraiment cherché du boulot. La bonne nouvelle c’est que le travail, souvent, il vient à moi tout seul (faut bien avoir de la chance dans certains domaines).

J’ai longtemps envisagé de passer mon agrément d’assistante maternelle (je travaille dans la petite enfance… encore une histoire de cordonnier mal chaussé), idéal pour allier mon boulot et la vie de famille… jusqu’à la lecture du livre dont je vous ai parlé il y a peu. L’auteure explique que ce projet est souvent une fausse bonne idée, l’enfant pouvant avoir du mal à comprendre le concept de « parents à lui et pour toujours » s’il se retrouve à devoir trop vite les partager avec d’autres enfants, dans des conditions qui ressemblent à ce qu’il a vécu jusque là (orphelinat ou famille d’accueil). Ou alors il faut attendre que l’attachement soit bien construit.

Ah…

J’en étais là dans ma lecture, le livre posé à côté de moi sur le canapé, et le PC sur les genoux à élaborer un plan B (passer un concours, et trouver des petits contrats en attendant), quand mon téléphone a vibré. Une amie de formation m’annonce qu’elle est (très très) fraîchement enceinte… et que son remplacement, à partir de cet été, est pour moi si je le veux. Sa collègue, qui est une de nos formatrices, et elle ont déjà parlé de moi à la directrice.

Bon bah… d’accord. (Vous voulez dire quoi d’autre franchement, à ce point là ça n’est même plus du hasard, c’est le karma) (En appelant la directrice j’ai quand même suggéré un entretien, si si je vous jure, histoire qu’on fasse connaissance).

Bref, entretien passé, j’ai le poste, le temps de finir les travaux, les inscriptions au concours bientôt, le concours en fin d’année… je m’y jette !

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Qui dit déménagement dit…

… visite des assistantes sociales.

(Petite parenthèse : on pourrait croire qu’il ne se passe rien après l’agrément quand on attend mais, voyez, j’ai quand même de quoi écrire !)

Car il y a, dans le compte rendu de l’enquête sociale menée lors de notre demande d’agrément, une partie sur notre habitation : taille, disposition, situation géographique, environnement (dans notre rapport elles y parlent même de la déco !)…
Ca pourrait paraître intrusif mais le but est simplement de connaître au mieux les postulants. Des petits détails peuvent avoir leur importance lorsqu’il s’agira de trouver une famille à un enfant, avec son propre caractère, son histoire… Enfin pour donner des exemples très concrets : de préférence on évitera de placer un enfant asthmatique en plein centre ville de Grenoble, ou un enfant avec des difficultés à la marche chez une famille qui a une maison de 4 étages avec des escaliers partout.

Bref quand nous avons déménagé nous avons prévenu le service adoption, lequel nous a répondu qu’il prévenait les assistantes sociales de notre secteur.
Et puis on a attendu.
On a attendu (on sait bien faire maintenant)…
Et comme ça ne venait pas j’ai fini par appeler (un pressentiment), hier, contre l’avis d’un MonChéri grommelant que plus elles tarderaient à venir plus nous aurions le temps d’avancer dans les travaux et donc de leur présenter une maison (et une future chambre d’enfant) « toute propre ».

MonChéri a du admettre que j’avais raison de m’inquiéter lorsqu’il s’est avéré que les AS n’avaient pas la bonne adresse et que le rdv était déjà fixé, début mars.

Je ne sais pas ce que nous aurons le temps de faire d’ici là mais je ne m’angoisse pas, je ne pense pas qu’elles s’attendent à tomber sur une maison nickelle deux mois après un déménagement et à une chambre d’enfant meublée et décorée alors que nous ne sommes encore que dans une attente très floue avec un agrément de seulement deux ans.

Concernant les travaux, notre chambre est faite, nous dormons dedans depuis dix jours ; la chambre d’amis/bureau/bibliothèque est faite, les livres sortent de leurs cartons pour le plus grand plaisir de MonChéri (et le mien) ; quant à la « troisième chambre », après un instant de flottement à se dire que si nous l’entamions maintenant alors ce serait prendre le risque d’ouvrir en grand la boîte à projection que j’essaie (avec plus ou moins de succès) de ne tenir qu’entrouverte jusque là, j’ai fini par arracher le restant de papier peint et sortir pinceaux et sous-couche…

2 ans

Demain, deux ans d’agrément !

Et le temps jusque là est passé plutôt vite.
Nous avons eu de la chance. La chance d’avoir été rapidement acceptés par un OAA, la chance d’avoir deux dossiers à l’international en plus de celui dans notre département, la chance que les choses avancent, doucement mais sûrement.

Nous avons la chance de l’espoir.

Deux ans loin de la PMA. Si vous saviez combien de fois des gens m’ont demandé si je n’envisageais pas d’y retourner… Ah nononononononononon, plus jamais (blablabla ne jamais dire jamais blablabla). Plus jamais la PMA, son rythme harassant qui m’a gâché la vie, ses faux espoirs et ses souffrances répétées mille et mille fois. Plus jamais mon corps abandonné aux médecins, touché, troué, malmené, abîmé…
La PMA m’a offert une grossesse… pour un enfant mort. Je ne garde de ce parcours que beaucoup trop de souffrances.

La PMA est un « non-choix » (pas taper, ce n’est aucunement un jugement de valeur). Parce que lorsque vous voulez un enfant issu de votre ventre et que c’est biologiquement impossible, vous n’avez aucune autre solution.
Il nous a fallu du temps et vivre des deuils, mais l’adoption nous l’avons choisi. Et c’est peut être ça qui rend le parcours plus serein.

Deux ans donc. Même un peu plus. Le chemin de l’adoption commence avant l’obtention de l’agrément.

Et neuf ans. Neuf ans que je rêve de mon enfant.

Pas encore…

… mais peut être bientôt ?

Le frétillement de cerveau je veux dire. Celui que je me souhaitais pour 2018. Pas l’Appel non, je n’oserais pas espérer si tôt (enfin « à voix haute » , parce que l’espoir vous savez, en vrai, ça ne se commande pas…), enfin pas chez nous. L’Appel chez quelqu’un d’autre, celui qui signera la persistance des adoptions dans le Pays A, en direction de la France, celui qui nous rapprochera un peu plus de notre Appel à nous.

Appel chez quelqu’un d’autre il y a eu. Appel miracle, bien avant le délai annoncé. Pour un bébé pupille. Pour des amis. Je peux vous dire que l’émotion est forte, très forte, tant ce bonheur on le souhaite pour nos amis de l’adoption, tant on a plaisir à le voir se réaliser pour eux.
Le deuxième effet kiss cool de cet Appel, c’est une place gagnée pour nous, dans le Pays A, parce qu’eux aussi avaient placé leurs espoirs là-bas.

Alors oui c’est pas joli-joli de voir ainsi son profit. Mais à ma place… vous feriez pareil, si si !

Si on ajoute à cela la reprise des adoptions dans le Pays A après un (finalement bref) blocage fin 2017… on y est presque au frétillement de cerveau !

Mais je m’en tiendrais à mes conditions premières : une adoption par notre OAA, qui nous fera « gagner » une (autre) place dans cette liste d’attente.

(Pays A, Pays A… « Et le B alors » vous me direz ! Ah, côté B les nouvelles sont merveilleuses, les adoptions s’enchaînent et la belle famille de notre organisme va s’en trouver sacrément agrandie cette année ! Mais notre tour est encore loin, ce sont les dossiers de 2013 qui sont appelés 😉 )

L’âge

Aujourd’hui MonChéri commençait ses vacances (est-ce utile de préciser que ce seront des « vacances-bricolage » ? ) mais hier MonChéri travaillait.

Hier MonChéri travaillait et Belle-Maman était là, avec son compagnon venu nous aider pour l’extérieur… On a fait des tas de branches colossaux ! Dans l’ancienne maison on les aurait brûlé mais maintenant on a des voisins… je vous raconte pas le bordel que ça va être pour emmener tout ça à la déchetterie.

Mais je m’égare… MonChéri travaillait et Belle Maman était là. (Vous la sentez la détresse là ?)
J’appréhendais beaucoup cette journée qui, finalement, s’est plutôt bien déroulée. J’ai fait des efforts de communication et elle était de bonne humeur…

D’ailleurs elle a voulu être gentille Belle-Maman. Elle a voulu nous aider dans notre parcours pour avoir un enfant. Elle m’a donné la solution !
Eh oui, parce qu’elle a entendu (où ? par qui ?) que pour que ça marche il faut faire une FIV à Montpellier. Là-bas (à beaucoup de km de chez nous) ils sont bien, et ça marche, alors qu’ici, et à l’autre grande ville pas trop trop loin mais quand même, ils sont nuls et ça marche pas (habitants de la région montpelliéraine réjouissez vous).

Bon, ça partait d’un bon sentiment alors j’ai gardé le sourire et je lui ai dit que des fois, bons ou pas bons, ça ne marche pas, et que de toute façon nous ne voulions absolument pas revenir en PMA.

« Oui mais l’adoption ça va prendre combien de temps ? « MonChéri » il va être vieux ! »

Je suis restée cordiale (j’accepte les applaudissements), je lui ai expliqué qu’on pouvait être appelé demain (notez l’optimisme) comme dans cinq ans ( « Bah oui justement, tu te rends compte il va bientôt avoir 40 ans !!! » ) et que dans l’adoption nous sommes plutôt considérés comme un couple jeune bon ok surtout moi « Quoi ?! Y’a des gens qui adoptent à 50 ans ?! » (bah oui, parce qu’après 40 on passe directement à 50).

Me voilà à expliquer, presque patiemment, que nombres de couples sont comme nous, à avoir eu un long parcours médical avant de se lancer dans l’adoption et que si nous nous avons commencé les essais très jeunes ce n’était malheureusement pas le cas de tout le monde.

J’aurais peut être du lui embrouiller l’esprit en lui disant que si on nous appelait dans deux ans pour un enfant de 4 ans MonChéri aurait alors eu 37 ans à la naissance de l’enfant. Elle n’a pas eu l’air de trouver ça si vieux, 37 ans, quand c’était sa fille… Promis la prochaine fois j’essaie !
Oui, « la prochaine fois », parce qu’elle nous le sort souvent le coup de l’âge de MonChéri (en alternance avec « mais vous pouvez pas adopter un blanc français ? » ). Il adore…

*Soupir* … en même temps une visite de Belle-Maman sans réflexion, ce n’est pas une vraie visite de Belle-Maman…

Se préparer

Je suis actuellement en train de lire l’EXCELLENT ouvrage de Johanne Lemieux : « L’adoption, mieux vivre les trois premières années après l’arrivée de l’enfant », 2ème tome de sa collection sur « l’adopteparentalité » , après « La normalité adoptive » (lu également).

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Si vous n’aviez que deux livres à lire sur l’adoption, ce serait ceux là. Vraiment. C’est concret, complet, détaillé. Ils amènent à se poser les bonnes questions, et donnent beaucoup de réponses, ils aident à comprendre ce qui se passe dans la tête d’un enfant adopté ET de ses parents, ils donnent des outils… Ce n’est ni « bisounours » ni mélodramatique, c’est la juste réalité de l’adoption. J’ai même très envie de les glisser entre les mains de nos proches, ils sont concernés eux aussi, et Johanne Lemieux donne un tas de conseils qui s’adressent à eux.

Bref, je lis ce livre, qui parle dans la première partie de la préparation pré-adoption, nous encourageant à ne rien laisser au hasard quant à l’organisation du départ et à l’anticipation de la vie avec l’enfant (matériellement, financièrement…).
C’est ainsi que je me suis réveillée en sursaut ce matin en me demandant s’il fallait refaire les passeports après un déménagement, question suivie de tout un tas d’autres de ce genre et d’une liste grandissante de choses à faire ou à vérifier ABSOLUMENT avant qu’on nous appelle parce que si le téléphone sonne là maintenant tout de suite (utopie bonjour), on n’est pas prêts du tout.
Puis je me suis réveillée tout à fait, je me suis levée, j’ai bu ma tisane, et ça allait mieux…

… on n’a pas besoin de refaire nos passeports… j’ai pré-re-solutionné la garde des animaux (la solution première n’étant plus fiable)… une amie a des pictogrammes à me filer…

… bref j’ai déjà barré quelques points de la liste. Ca peut paraître précipité mais je me dis qu’en anticipant on sera moins dans l’urgence, donc plus sereins (peut être), le jour où…

(Et malgré ce que cet article pourrait laisser croire, la patience est de retour 😉 je crois que je suis juste revenue à une phase d’attente active après toute une année passive).

Allez, je retourne à ma peinture, ça aussi c’est de la préparation !

 

Quoi de neuf ?

Nous sommes entrés dans 2018 doucement mais sûrement. Mon quotidien est bien occupé, je réalise chaque jour combien ce chômage est tombé au moment idéal.

Je pourrais vous faire une thèse sur le papier peint tant je me suis « amusé » avec, ou vous raconter combien je suis bonne en bras de fer quand un magasin me vend un produit défectueux sans vouloir l’admettre… mais je n’ai pas envie de vous perdre !

J’ai failli vous raconter combien ma thérapie, tout juste terminée, m’a fait du bien. L’année dernière à cette époque j’allais mal, j’étais vide, beaucoup de questions, d’angoisses remontaient… Libérée délivrée je suis aujourd’hui. Une vraie révolution ! Je vais bien, je suis vivante. Mais ce petit paragraphe suffira.

Ce que je peux vous dire en revanche, en plus de comment cette maison remplie son rôle de nous occuper, c’est combien elle me pousse à me projeter.

J’imagine la première fois où notre enfant y entrera, quel regard y posera t-il ? Aura t-il peur ? Sera t-il curieux ? Confiant ?
J’imagine les histoires qu’il construira dans sa chambre, ses jeux, ses rêveries… mais aussi les colères, les tempêtes, les portes qui claquent. J’imagine ses pas dans le couloir, les dimanches matins câlins, son corps pelotonné entre nous. J’imagine les après-midi crêpes, les cabanes dans le jardins. J’imagine la chasse au monstre le soir, ses pleurs qu’il séchera entre nos bras…

Je ne sais pas qui il est ou qui il sera, d’où il nous arrivera et quand… mais je me projette… et je sens l’impatience poindre.
Ah non, ça, ce n’était pas prévu ! Ma belle attente sereine se serait-elle envolée ? Une nouvelle maison et de bonnes nouvelles à Noël ont suffit à faire sauter le couvercle de la patience. J’ai même fait ré-apparaître la liste de prénoms.

Nous attendons le rendez-vous des assistantes sociales dû au déménagement, nous sommes en pleine rédaction du courrier anniversaire (bientôt deux ans d’agrément !), il faudra ensuite transférer tout ça à notre OAA… et après, après il faudra faire revenir le calme.

2018

2018 est plus que jamais en approche, alors je me plie à la traditionnelle rétrospective de l’année écoulée.
Depuis l’ouverture de ce blog je m’amuse chaque fois à aller relire l’article de l’année précédente, celui où je fais le bilan de mon année passée et où je pose mes espoirs pour la suivante, et là, j’ai bien ri… 2017 je la voyais comme une année qui ne serait « pas bien mouvementée ».

Je suis bien heureuse de me faire mentir aujourd’hui. Cette année, contre toute attente, nous avons déménagé, et ça c’est un sacré mouvement !
Moins positif, mais finalement on relativise, cette année il y a eu la mauvaise fracture de MonChéri, qui aura bien « égayé » notre quotidien. Cet épisode là n’est pas tout à fait terminé mais on peut malgré tout en rire aujourd’hui, MonChéri est là, il se sert de sa main, et ses poils de bras repoussent (si si il avait l’air c*n si vous saviez !).
Cette année j’ai aussi perdu mon emploi, ce qui n’est pas une si mauvaise chose. MonChéri lui a changé de poste et s’en trouve ravi.
Et tant d’autres choses encore…

Je ne sais qu’espérer pour 2018. Je sais déjà qu’elle sera pleine de peintures et de bricolage. Et sans doute avec un nouveau travail.

Côté adoption on ne s’attend à rien… si ce n’est que… si les adoptions dans le pays A continuent doucement mais sûrement (2 cette année par notre organisme, dont 1 qui rentrait dans « nos critères » ), on va commencer à frétiller un peu du cerveau. La dernière journée avec notre OAA nous a apporté un peu d’espoir, nous ne sommes que 6 dossiers en attente là-bas, avec des agréments plus ou moins ouverts, donc sans « ordre de passage » prédéfini…

Alors, finalement, que nous souhaiter d’autre qu’un frétillement de cerveau cette année ?!

A vous tous je vous souhaite une très belle année, que le bonheur se présente, quelle qu’en soit la forme, que l’année prochaine à cette même date vous puissiez faire un heureux bilan… 😉

Une maison pour Noël

Au risque de me répéter, tout ça me paraît surréaliste tellement ce déménagement était inespéré il y a de ça quelques mois à peine, mais ça y est, depuis lundi nous sommes de nouveau propriétaires.

MonChéri étant très pris par le boulot, fêtes oblige, c’est à moi et à moi seule que revient la tâche de nettoyer la maison (c’est de bonne guerre, MonChéri s’est tapé tous les cartons, ou comment son arrêt et mon chômage se seront idéalement alterné) et je peux vous dire qu’il y a du boulot.
J’ai envisagé d’attaquer la salle de bain à la masse, plutôt qu’à l’éponge, vu l’état (je vous parle des chiottes ou pas ?). Côté peinture, en revanche, un simple coup d’éponge sur les murs suffit à faire passer la couleur de « beige-beurk » à « crème » (si si). Vu la couleur de l’eau de nettoyage je peux vous dire que j’ai une idée très précise de la couleur des poumons de l’ancien proprio, qui fumait à l’intérieur vous l’aurez compris (je vous parle de l’odeur ou pas ?). Je m’escrime donc depuis deux jours à lessiver murs et plafonds, heureuse de constater que nous n’aurons pas besoin de passer par l’étape peinture… enfin sauf pour les chambres qui, elles, arborent de magnifiques papiers peints des années 80… y compris au plafond.

J’ai des journées folles à alterner nettoyage, démarches administratives, déménagement de cartons, rendez-vous chauffagiste, livraison de fioul, recherche de solution pour le chat abandonné là par l’ancien proprio (…) et j’ai des courbatures terribles, mais je me sens tellement vivante ! Tout ces projets, toute cette… reconstruction !

Nous emménageons en fin de semaine. J’ai déménagé, avec l’aide de mon beau-frère et de mon beau-père, l’essentiel pour vivre là-bas : lit, électroménager, vaisselle… La semaine prochaine ma mère nous ramène nos animaux… C’est une nouvelle vie qui commence.

4 ans

Et dire qu’il aurait du y avoir un petit bonhomme de 4 ans auprès de nous.

Quel genre de petit garçon aurais-tu été ? La bouille de ta mère, ça oui, et le caractère de ton père à n’en pas douter. Vous auriez ri ensemble des mêmes bêtises, même dans mon ventre tu faisais des blagues…

La Vie peut être si cruelle.

Hier un grand oncle t’a rejoint, j’espère que tu l’as bien accueilli. Vu comme il aimait les gosses, j’aime penser que vous vous êtes déjà trouvé tous les deux et que tu as pris place dans ses bras.

4 ans sans toi. Tu me manques tellement.

Souvent je me demande si toi, de là-haut, tu sais si ton frère ou ta soeur est né(e), si tu le/la vois, si tu veilles déjà…
Tu veilles sur nous en tout cas, je te sais, je te devine derrière des petits signes du quotidiens.
Mon petit soleil ❤ 4 ans aujourd’hui…